8848 mètres

Année de parution
2020
Versions existantes
Format poche, format grands caractères
Prix littéraire
Prix Jeunes Lecteurs de Casablanca 2022
Sélections :
Prix Ados de la ville de Rennes
Tatoulu
Prix Sésame
Prix littéraire des collégiens de Haute-Savoie
Prix Paul Langevin
Prix Passeurs de mots
Prix Livres en Seine
Prix Chronos
Prix Gayant lecture
Résumé
L’ascension du mont Everest, c’est le défi de Mallory. Du haut de ses quinze ans, elle ne craint ni le vide, ni le manque d’oxygène. Elle sait dans quoi elle s’est embarquée. Ou croit le savoir.
8848 mètres. Le toit du monde. Deux mois de préparation sur les flancs de Qomolangma, la « déesse des neiges », pour cinq minutes au sommet, dans la « zone de la mort ». Au pied de la montagne, Mallory est loin d’imaginer tout ce qui l’attend. Un peuple à la culture fascinante, des tonnes d’ordures, les glaciers qui fondent et reculent. L’Everest est bien plus qu’un trophée à conquérir.
Là-haut, elle ne sera plus la même.
Le mot de l'autrice
Naissance du texte.
Il y a deux ans, presque trois, ma cousine Marion Chaygneaud-Dupuy et moi avons évoqué l’idée d’écrire son histoire, pour le moins extraordinaire puisqu’elle vit depuis 20 ans au Tibet.
Pendant les deux années qui ont suivi, nous avons beaucoup parlé, échangé sur sa vie auprès des nomades tibétains, sa participation à de nombreuses actions écologiques et sociales, comme Clean Everest, et sur la philosophie bouddhiste. Des heures d’enregistrement et des cahiers qui se sont remplis peu à peu.
En septembre 2018, je suis allée la voir à Lhassa pour découvrir, sentir, humer et goûter son environnement, la culture tibétaine, et j’en suis revenue profondément changée. Chamboulée.
Avant de partir, Vincent Villeminot m’avait donné un conseil essentiel : « Écris. Écris avant de prendre une photo, écris beaucoup car ça s’efface. » Je l’ai fait, j’ai passé des heures à marcher dans Lhassa et autant d’heures dans les maisons de thé à écrire serré serré sur mon calepin sous l’œil curieux des Tibétains. Et puis, dans la cuisine de Marion, devant des tranches de lotus épicé, est née l’idée de faire un livre pour les adolescents, un roman dans lequel Marion apparaîtrait mais dont l’héroïne serait une jeune fille. Un roman pour parler du Tibet, de spiritualité, de semchuk. Un livre pour donner de l’élan et pour faire voyager vers un lieu où les nomades et nous, occidentaux, pouvons nous retrouver pour préserver ensemble la montagne et partager une humanité commune.
Je suis rentrée, Vincent a dit : « OK, il pourrait paraître dans la collection que je dirige chez Casterman, Ici et Maintenant. »
Ce livre est également disponible en édition adaptée aux lecteurs mal-voyants (par les éditions Voir de près)